Franco Fagioli contre-ténor
Michele d’Elia piano
Franco Fagioli explore toute la diversité de sa voix, du baroque au bel canto.
Dates
Caccini Amarilli, mia bella
Pergolèse Se tu m’ami
Haendel « Frondi tenere e belle... Ombra mai fu », récitatif et air extraits de Serse
Gluck « O del mio dolce ardor », air extrait de Pâris et Hélène
« Sposa!... Che farò senza Euridice », air extrait d’Orphée et Eurydice
Scarlatti Sonate L. 126
Mozart Ridente la calma K. 152
Ah, spiegarti, oh Dio K. 178
« Deh, per questo istante solo », air extrait de La Clémence de Titus
Bellini Vaga luna che inargenti
Dolente immagine di Fille mia
Quando incise su quel marmo
Donizetti Amore e morte
« Il segreto per esser felici », air extrait de Lucrèce Borgia
Rossini Marche et réminiscences pour mon dernier voyage, extrait de Soirée italienne
Beltà crudele
« Chi m’ascolta il canto usato », air extrait du Trouvère
L’Ultimo ricordo
« O patria... Tu che accendi... Di tanti palpiti », récitatif et air extraits de Tancrède
En quelques mots
Franco Fagioli est de ces chanteurs qu’un seul qualitatif ne saurait définir. L’étendue de sa vocalité, son insolente virtuosité et son sens du drame en font à bien des égards un interprète d’exception. Les chefs-d’œuvre et quelques raretés de l’époque baroque – on pense à son Artaserse de Vinci il y a quelques années ou plus récemment à époustouflant Sextus dans Giulio Cesare - sont, à la scène comme au disque, son terrain de prédilection où il passe allègrement du registre contralto à celui de soprano. Pour ce récital, il a toutefois choisi de mêler ces chers compositeurs baroques à quelques grands représentants belcantistes. Une nouvelle façon de faire preuve de sa curiosité en matière de répertoire et de vocalité.
Production Théâtre des Champs-Élysées